Shinkendo
Maniement du sabre japonais

Aïkido
L'auto défense,
une solution pour tous!

Cours d'Aïkido et de Shinkendo
tous les vendredis soir
de 19h30 à 21h30
à la salle des fêtes
de Gumbrechtshoffen
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Charles JUND, Président de l'association
Tél.: 03.88.89.38.52 / 06.72.96.68.57
Email: shinkendo-aikido.alsace@orange.fr
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Définitions et histoire

Le Shinkendo est par définition « la vraie voie du sabre ». Cette discipline a été créée par Kaïso Toshishiro OBATA grand maître et expert en Aïkido, Bojutsu, Aïki-jutsu ou encore Kobudo.

[Charles/Obata]

Kaïso Toshishiro OBATA étudia les arts martiaux dans les plus anciennes écoles japonaises et y apprit notamment la stratégie du combat, l’utilisation des armes, la défense à main nue et le zen. Après plusieurs années de pratique, de recherche et de réflexion, il établit les fondations du Shinkendo. Ainsi, cette discipline fait partie des Shinbudo (nouveaux arts martiaux), mais puise ses racines dans plus de 1000 ans d’histoire. C’est un art martial résolument moderne qui intègre, dans une approche actuelle du monde, des techniques et une philosophie ancienne dont la source est assurément traditionnelle.

Contrairement aux autres écoles, le Shinkendo propose une approche complète de la pratique de l'escrime japonaise, au travers d’un style compréhensible et accessible aux hommes et femmes désirant apprendre le maniement du sabre. Il ne se limite pas uniquement à un travail physique. Il respecte les particularités du Do (la voie) en intégrant le développement de la maîtrise à 1 ou 2 sabres (Nitoken) et de l’esprit. C’est pourquoi, cette pratique du sabre japonais inclut une philosophie (Kyogi) et un ensemble de techniques (Jitsugi) appropriées.

[caligraphie_shinkendo]

La philosophie du Shinkendo est basée sur le Kuyo Junikun et le Hachido. Ensemble, ces enseignements forment l’idéal du Jinsei Shinkendo : « le Shinkendo c’est la vie et la vie c’est le Shinkendo ». Il est donc nécessaire d’apprendre les valeurs du Shinkendo et de s’en imprégner pour les intégrer dans notre quotidien, afin d’améliorer notre mode de vie.

Il est imporant de noter que le terme « Shinkendo » est déposé au Etats-Unis et au Japon, ainsi que dans de nombreux autres pays. Tout comme le mot « Shinkenjutsu », il ne peut pas être utilisé sans l'autorisation de l'International Shinkendo Federation (ISF).

Les grades

Le système des grades est ancien et n’inclut pas les notions de Dan et de Kyu. Il existe deux types d’évolution : une progression technique en tant qu’élève, une progression en tant qu’instructeur. Les grades « instructeur » sont différents des grades « élève », un bon élève n’étant pas forcément un bon enseignant !

Structure technique

L’enseignement est organisé selon le Goho Gorin Gogyo (diagramme des 5 anneaux entrelacés), qui représente les 5 domaines d'étude du Shinkendo. Chaque cercle est indissociable des autres. Cependant, aucun d’entre eux n’est prédominant et la même importance doit être apportée à chaque domaine d’étude du Shinkendo.
Imaginez les 5 doigts de la main. Si vous enlevez un doigt, vous ne pourrez plus vous servir de votre main correctement. Il en va de même pour le Shinkendo : oublier une forme d’apprentissage ne vous donnera qu’une pratique et une vision partielle de son enseignement.
[Goho Gorin Gogyo]
Ainsi, les 5 domaines d'étude du Shinkendo sont:
  • Le Suburi
  • Le Battoho
  • Le Taren Kata
  • Le Tachiuchi
  • Le Tameshigiri
Le principe des Kihon Waza (techniques de base) est présent dans chaque domaine. La pratique régulière et progressive permet ensuite d’arriver à une exécution de plus en plus rapide, de plus en plus fluide et de plus en plus énergique des techniques.
Le Suburi correspond à l'étude du maniement du sabre. Il comprend notamment l'enseignement des gardes, de la tenue du Bokken, des coupes, le « dégainer/rengaginer », les postures, etc. A cela s’ajoute aussi l’apprentissage des déplacements des jambes (Ashisabaki) et du corps (Taïsabaki). L’objectif est d’unifier l’ensemble pour arriver à une exécution harmonieuse des gestes (Ashisabaki, Taïsabaki et Kensabaki). Le Suburi est indispensable à l’étude des autres secteurs de travail.
Cette forme consiste à dégainer, couper puis rengainer le sabre, et ce, dans toutes les directions. Ce sont des exercices pré-arrangés qui donnent au pratiquant le sentiment de combattre un adversaire imaginaire. Les élèves débutants utiliseront le Bokken tandis que les plus avancés manieront le Iaïto puis le Shinken. Ces techniques se pratiquent à partir des positions traditionnelles debout (Fudo) ou accroupie (Tachiaïgoshi). Celles basées sur une situation de départ assis ont été volontairement ignorées car jugées irréalistes et dangereuses.
Ce domaine de la pratique rassemble des Kata (formes pré-arrangées) qui consistent à utiliser et manier le Bokken dans toutes les directions et selon toutes les possibilités. L’acquis du Suburi est mis en pratique sous forme d’enchaînements statiques et dynamiques toujours plus difficiles et plus fluides. Le Battoho et l’aspect combat sont très présent dans ce travail. L’élève, selon son niveau utilisera successivement le Bokken, le Iaïto puis le Shinken.
Bien que les assauts en Shinkendo soient issus du Kendo ancien, à la différence du Kendo actuel (version sportive), les exercices de combat à deux sont effectués sans armure. Dans ce travail, les attaques sont portées sur le partenaire et effectuées de façon adaptée (lente puis de plus en plus vite), pour mémoriser les techniques et éviter tout accident. Les notions de distance de combat, de « timing » (avant l’action, pendant l’action, après l’action), les sensations et la précision sont des aspects très importants du Tachiuchi.
[Tameshigiri_Charles]
Le Tameshigiri met en application l’ensemble des autres domaine d’étude. Le travail s’effectue sur des cibles en paille ou en bambous (Tatamis Omote). Il est formellement déconseillé de réaliser cette exercice sur d’autres supports plus ou moins fantaisistes (bouteille d’eau, fruits, légumes, etc.). Il convient de travailler avec sérieux et dans le respect des traditions et des valeurs que portent le Shinkendo et le sabre japonais. Il s’agit ici de tester son habileté avec un vrai sabre extrêmement tranchant. La distance, l’angle, la puissance de la frappe, la tenue du sabre sont autant de facteurs vérifiés par l’exécution correcte d’une coupe sur cible. Le Tameshigiri se travaille dans toutes les directions et selon toutes les formes de « frappes », sur une ou plusieurs cibles.

Philosophie du Shinkendo : le Jinseï Shinkendo

La philosophie du Shinkendo (Jinseï Shinkendo) repose sur le Kuyo Junikun et le Hachido.

Le Kuyo Junikun

Le Kuyo Junikun représente les 12 principes de notre système solaire: [Kuyo Junikun]
L’énergie est présente chez les hommes, les animaux et la nature. Il est important de diffuser une bonne énergie (énergie positive) pour recevoir en retour une énergie positive. Etre négatif et diffuser une énergie négative est très mauvais pour les autres et pour soi-même.
Le Shin définit la personnalité, le caractère et l’émotion de l’individu. Il inclut également les notions de morale, de courage et de compassion. Il faut forger son caractère pour faire face aux événements et difficultés inattendus.
Il convient de viser la perfection et l’exactitude dans tout ce que vous entreprenez.
Ce principe inclut une approche physique et mentale. Il s’agit d’être en mesure d’évaluer la distance d’un objet, mais également savoir prendre de la distance par rapport aux événements, aux personnes, dans nos relations humaines et dans les situations auxquelles nous somme confrontées (professionnelles, sociales, etc.). Tel est le concept de Kan.
Regarder, écouter, observer, ressentir afin de compléter notre connaissance des choses et des gens. C’est des acquis de la connaissance et de la compréhension que naîtra la clairvoyance puis la sagesse.
La respiration c’est la vie. Apprendre à contrôler sa respiration et l’améliorer est bénéfique pour la santé et permet de lutter contre le stress, l’anxiété, etc.
Etre capable de réagir et de s’adapter rapidement face à une situation inhabituelle est essentiel. Ce principe sous-tend également la nécessité d’être réactif sans se précipiter et en contrôlant la situation.
Utiliser et développer les cinq sens naturels pour accroître notre connaissance du monde.
Cette notion renvoie vers la nécessité de définir et employer une bonne méthode pour atteindre nos objectifs. Cela permet ensuite d’adopter la bonne technique. C’est de l’observation des autres, de la nature et de soi-même que né le Gi.
Le Riki définit la force mentale et intellectuelle de l’individu. Ce concept suppose également que le développement de l’esprit et du mental renforce le corps et le rend plus résistant.
L’expérience est une accumulation du temps. L’apprentissage se fait jour après jour, mois après mois, année après année… Ainsi, selon le Setsu il convient d’apprendre étape par étape et il est inutile de vouloir aller trop vite. Etudier le passé et le futur est important, mais connaître le présent l’est plus encore.
Les décisions font partie de notre vie. Cependant, choisir n’est pas toujours facile et seul un esprit clairvoyant permet d’avoir un bon jugement et de prendre une décision juste et adaptée.

Philosophie du Shinkendo : le Jinseï Shinkendo

La philosophie du Shinkendo (Jinseï Shinkendo) repose sur le Kuyo Junikun et le Hachido.

Le Hachido

Le Hachido représente les huit chemins.

La conception philosophique du Shinkendo demande une étude complète et approfondie. L’explication ci-dessus n’en est donc qu’un résumé.
Pour plus d'information, merci de consulter le site de l'International Shinkendo Federation (ISF).

(Moi) – Les autres – La nature
La grande conception du budo – La petite conception du budo
Le centre du chemin / la voie du milieu
Le bien – Le mal
L'action – La persévérance
Les 5 sens (vue, ouie, goût, odorat et toucher) – Les cinq désirs (attachement aux objets de satisfaction des 5 sens perceptifs, attachement aux cinq désirs : la nourriture et la boisson, le sommeil, la sexualité, les biens et la renommée)
Les 7 vertues du code du bushido:
  1. Jin (仁): la bienveillance, la générosité.
  2. Gi (義): l’honneur, la justice.
  3. Chu (忠): la loyauté, le respect.
  4. Ko (孝): la piété au sens filial (respect de la filiation, de l’héritage reçu).
  5. Rei (礼): l’étiquette, la courtoisie, la politesse.
  6. Chi (智): la sagesse, l’intelligence au sens de discernement, la clairvoyance.
  7. Shin (信): la confiance, la sincérité.
Les cinq éléments: le feu – la terre – le métal – le bois – l'eau.

Définitions et histoire

L'Aïkibujutsu Tanren Kenkyukaï (Aïkibuken) est une organisation crée par Toshishiro OBATA et consacrée à l'étude de la théorie et des principes appliqués en Aïkido, Aïkibujutsu et Edo Torimonojutsu (technique d'arrestation de la période Edo). C'est 3 disciplines principales sont appliquées dans les secteurs de Goshin-jutsu (auto-défense) et Taïho-Jutsu (arrestation).

L'Aïkibuken comprend le travail à mains nues (Taïjutsu) et le travail avec armes (Bukiwaza). L'idée de cette discipline est de ne pas utiliser la force contre la force, mais de retourner la force de l'adversaire contre lui-même en créant son déséquilibre. L'objectif est de maîtriser son agresseur sans le blesser. Ainsi, lors du travail avec un partenaire, les Atemi (frappes) doivent être utilisées avec précaution. L'Aïkibujutsu-Bukiwaza inclut le Tantojutsu (techniques au couteau), le Bokutowaza, le Jojutsu (techniques au bâton court), le Bujutsu (techniques au bâton long). Le maniement de ces armes est basée sur les anciennes méthodes japonaises dont celles du Ryu Kobudo (art ancien d'Okinawa).

Les grades

Le système des grades en Aîkibuken est celui habituellement utilisé en Europe pour les autres arts martiaux. Il se base sur les notions de Kyu et de Dan (degrés). Chaque grade permet de valider un niveau technique dans la progression du pratiquant. Il existe également un système de validation des acquis pour les enseignants qui permet de juger la progression en tant qu’instructeur. Les grades « instructeur » sont différents des grades « élève », un bon élève n’étant pas forcément un bon enseignant !

Structure technique

L'Aïkibuken regroupe des techniques à mains nues (Taïjutsu) et la pratique des armes (Bukiwaza).

Aïkibujutsu-Taïjutsu

L'Aïkibujutsu-Taïjutsu (techniques à mains nues) se divise en 5 domaines d'étude:
  • Aïkido Waza: ensemble de techniques issues de l'Aïkido moderne.
  • Tehodoki Waza: ensemble de techniques appliquées sur saisie par l'advesaire. Plusieurs enchaînement sont possibles, parmis lesquels les Osae Waza (contrôles), les Nage waza (projections) et les katame waza (immobilisations).
  • Torite Waza: ensemble de techniques d'arrestation dont l'exécution est réalisée avant l'attaque. Elles sont appliquées sur des agresseurs potentiels, l'objecif étant de le maîtriser sans causer de blessure. Un recours aux Atemi (frappes) est possible dans un souci d'efficacité des contrôles.
  • Renzoku Nage Waza: combinaison de techniques nécessitant de chuter.
  • Kaeshi Waza: ensemble de techniques dites "de renversement". Elles permettent de retourner une situation par l'usage de contre-techniques.

Aïkibujutsu-Bukiwaza

L'Aïkibujutsu-Bukiwaza (techniques avec armes) est également composé de 5 domaines d'étude:
  • Bo-jutsu: ensemble de techniques et méthodes traditionnelles de maniement du bâton long.
  • Jo-jutsu: ensemble de techniques de maniement du bâton court.
  • Tanto-jutsu: ensemble de techniques de maniement du couteau (en défense et en attaque).
  • Bokuto waza: ensemble de techniques visant à se défendre avec un Bokken. Il est important de comprendre que se défendre à mains nues face à un Shinken (vrai sabre) est extrèmement dangereux. Par ailleurs, son maniement est complexe. Il peut être utilisé dans toutes les directions et non uniqument en frappe verticale. Ainsi, s'opposer directement à ce type d'attaque s'assimile généralement, selon Maître Toshishiro OBATA, à utiliser des techniques de suicide.
  • Keïbo-jutsu: ensemble de techniques réalisées avec un bâton court (type matraque).

Philosophie

Dans l'Aïkibuken et les Budo en général, une approche uniquement technique ne suffit pas. La philosophie joue un rôle primordial dans l'enseignement et la compréhesion des arts martiaux.

Les principes du Kuyo Junikun et du Hachido sont à la base des principes de l'Aïkibuken.
Les 12 principes (Junikun) sont appliqués dans le Budo, mais font également partie intégrante de la vie de tous les jours pour le pratiquant. Le Hachido souligne quant-à lui les morales de société qui doivent être pratiqués, comme le Bushido et le Reiho (l'attitude et la manière).
L'étude du Kuyo Junikun et du Hachido offre ainsi une voie de progression et de développement à travers la construction de son caractère et de sa personnalité tout en apprenant à se soucier de l'autre.

Philosophie des entrainements

L'enseignement de l'Aïkibuken puise ses sources dans les techniques anciennes, mais s'appuie également sur une pratique adaptée au monde moderne. Ainsi, les techniques traditionnelles ont été conservées et ont été en partie modifiées pour gagner en efficacité et répondre aux besoins réels des pratiquants actuels.
L'évolution des Suwari waza (techniques à genoux) montre par exemple cette nécessité. Les accidents étant fréquents, 90% des techniques sont aujourd'hui réalisées debout.

Par ailleurs, les principes de l'Aïkibuken veillent à garder l'efficacité et la puissance des techniques enseignées.
Malheureusement, trop d'élèves conservent un esprit de compétition (Kakutogi) néfaste à leur évolution et qui ne répond pas l'esprit de cet art martial. La compétition nécessite de développer la force physique afin de surpasser l'adversaire et se sentir supérieur à lui. Or, la pratique d'un art martial ne doit jamais viser à utiliser la technique contre quelqu'un.
Combattre ou agresser l'autre et réaliser des actes de violence contre la société ne peut pas être toléré dans l'appretissage des Budo et ne peut en aucun cas justifier leur apprentissage. Le vrai pratiquant doit avoir une attitude respectueuse, juste et réelle.

En Aïkibuken, la méthode d'apprentissage est progressive. Au début, les mouvements sont souples (Juho) et fluides (Ryuho). Ce sont les aspects doux de l'Aïkido qui permettent de développer une bonne harmonie entre les pratiquants et ainsi réaliser les techniques en toute sécurité. C'est seulement après avoir assimilé le "style doux" que l'apprentissage évolue vers un enseignement plus dur (Goho). Ainsi, dans les techniques d'arrestation, ou à distance très rapprochée, l'adversaire ne coopèrera pas. Ces techniques sont donc plus réalistes mais également plus dangereuses.

Il faut par ailleurs noter que la pratique au Dojo est différente de la réalité. C'est un lieu d'étude et d'apprentissage où l'enseignement est basé sur des techniques codifiées. Ainsi, une techique efficace à l'entrainement peu ne pas "marcher" de la même façon dans la rue. Il est important alors d'étudier les techniques à fond pour comprendre parfaitement leur sens et pouvoir les réaliser au mieux dans une situation réelle.
Les élèves d'un niveau avancé étudient ainsi différentes variantes des techniques qui leur permettent d'augmenter le possibilités d'adaptation et de réussite.

Buji Kore Meïba

Aujourd'hui, la pratique des arts martiaux n'est plus utilisée sur le champ de bataille comme c'était la cas autrefois.
Il convient de pratiquer sans rechercher la compétition. Par un manque d'attention ou par une utilisation contraire aux principes de l'Aïkibuken, il est possible de se blesser. Dans les cas les plus graves ces blessures peuvent entrainer une infirmité.
Ainsi, pour ne jamais regretter d'avoir pratiquer des arts matiaux et en tirer un bénéfice constant et durable il faut pratiquer selon son propre rythme.C'est la meilleure façon de développer la puissance, l'endurance et de se maintenir en bonne santé.
C'est aussi l'unique et la bonne manière d'apprendre les techniques de défense.